Tendance plutôt morose de la consommation en France 

La consommation en cette fin d’année n’a pas été au rendez-vous en France, malgré les efforts de la grande distribution et quelques coups d’éclats dans certains secteurs tels que la téléphonie mobile ou l’image numérique.

Les volumes ne suivent donc pas et l’industrie en ressent les effets contrariants. Les conséquences directes sont une augmentation du taux de chômage, en Alsace notamment, et un report des investissements.

Rechercher à mieux cibler les clients et à réduire les coûts deviennent les objectifs prioritaires des PMI et PME.

 

D'après les sources INSEE, l’indicateur résumé d’opinion des ménages, corrigé des variations saisonnières, reste stable au mois de décembre 2003 après le léger recul enregistré le mois précédent.

Le solde d’opinion relatif à la situation financière personnelle passée des ménages n’évolue pas en décembre, tout comme celui relatif aux perspectives d’évolution du niveau de vie en France.
L’opinion des ménages quant aux perspectives d’évolution de leur situation financière personnelle s’améliore très légèrement. Il en est de même pour l’opinion des ménages quant à l’évolution passée du niveau de vie en France. En revanche, le solde relatif à l’opportunité d’acheter se dégrade.

L’opinion des ménages sur les perspectives d’évolution du chômage ne varie pas en décembre.

 

Toujours d'après l'INSEE, au troisième trimestre de 2003, le Produit Intérieur Brut (PIB)  corrigé des effets des jours ouvrables et des variations saisonnières a augmenté de 0,4% après -0,4% au deuxième trimestre. Les dépenses de consommation des ménages accélèrent (+0,5% après 0,0%). Leur contribution à la croissance du PIB est de 0,3 point. La Formation Brute de Capital Fixe (FBCF) des entreprises non financières reste stable (-0,1% après +0,1%). La FBCF totale décélère légèrement (+0,1% après +0,3%) ; elle ne contribue plus à l’évolution du PIB ce trimestre. Les exportations se redressent nettement (+0,8%) après trois trimestres consécutifs de baisse tandis que les importations restent stables. En conséquence le solde du commerce extérieur contribue positivement pour 0,2 point à la croissance. A l’inverse, la contribution des variations de stocks est négative (-0,3 point après -0,2 point).

 

Données confirmées par l'IDA (indice des acheteurs CDAF/Reuters) qui titre en janvier :"modeste expansion de l'économie manufacturière française en décembre". 

ec  2004

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