| Langue | Forme courte | Forme longue |
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Officielle fr français | France (la) | la République française |
anglais | France | the French Republic | français | France (la) | la République française | espagnol | Francia | la República Francesa |
Notes
La fonction achats dans le pays
Nous avons, peut-être, les meilleurs acheteurs du monde !
Je sais, c’est un peu chauvin de dire cela, mais il se pourrait bien que
cela soit vrai. En effet, La position centrale de la France a probablement
contribué à favoriser l’ouverture et la recherche permanente de meilleures
sources. L’acheteur français n’est pas toujours apprécié de ses
fournisseurs étrangers (ou autochtones). Ils savent que, contre tout bon
sens, il veut le beurre, l’argent du beurre…. Il mixe son caractère
latin, avec l’émotivité et la capacité d’improvisation qui va avec, et
la rigueur des chiffres, parfois « arrangés » à sa façon. Voilà
pour le caractère moyen de l’acheteur. Mais la maturité de la fonction est
aussi très grande. Il faut bien reconnaître que l’action de
l’association professionnelle, jusqu’à ces dernières années,
y a été pour beaucoup. L’ESAP (que j’ai fait, puis où j’ai
enseigné de nombreuses années) et les actions des comité de formation (dont
j’ai été président pour l’Alsace) sont au cœur de cette mutation. En
tout cas, tant que le caractère associatif prévalait.
Aujourd’hui, cette grande maturité de la fonction, la
technicité de plus en plus grande des marchés et la globalisation des échanges,
conduit au paradoxe de laisser sur le bas côté un certain nombre
d’acheteurs seniors, qui n’ont pas su s’adapter aux nouvelles
techniques, ou, ce qui est peut être pire, sont soupçonnés de ne pas être
à la page.
Certains grands groupes internationaux n’ont pas hésité
à localiser les achats centraux en France. D’autres, localisés ailleurs,
« chassent » leurs acheteurs auprès de nos confrères. Il n’est
pas rare de les voir recruter « à la source » en faisant des
offres directes à nos étudiants. Nombreux sont les « EIA » qui
aujourd’hui exercent en Angleterre, aux Etats-Unis, en Chine…
Le
niveau de corruption global est très faible. Il existe encore une poignée de
secteurs où les pratiques pourraient être contestables, mais on est loin de
ce que l’on peut voir à l’export.