| Langue | Forme courte | Forme longue |
|---|
Officielle fr français | Côte d'Ivoire (la) | la République de Côte d'Ivoire |
anglais | Ivory Coast (1) | the Republic of Côte d'Ivoire | français | Côte d'Ivoire (la) | la République de Côte d'Ivoire | espagnol | Costa de Marfil (2) | la República de la Costa de Marfil (2) |
Notes- BTNU 347 (1995) et The Geographer (G.G.I.) Summer 1994 : Côte d'Ivoire
- BTNU 347 (1995) : Côte d'Ivoire ; la República de Côte d'Ivoire(Corr. 2)
La fonction achats dans le pays
Nous sommes en présence de l’archétype de ce que ne
doit pas être la fonction achats, selon notre vision européenne…
L’acheteur fonctionne « à l’instinct » et au coup par coup,
en fonction d’opportunités et d’alliances. C’est le réseau et le clan
qui compte.
Bien entendu, il n’y a aucune contrainte normative, réglementaire
ou déontologique dans les décisions d’achats. Cela peut aller au détriment
du bon sens parfois, le nôtre bien sûr. Car aux yeux de l’acheteur
ivoirien, dont ce n’est pas la seule fonction d’ailleurs, cela semble des
plus naturels…
L’ong transparency international classe en 2005 152ème
sur 158 pays la Côte d’Ivoire… Cela nous laisse imaginer ce que cela peut
vouloir dire.
Néanmoins, cela n’indique pas pour autant que le
paysage soit aussi sombre que cela. Si les valeurs et les comportements ne
sont pas conformes aux nôtres, il semblerait bien qu’il y ait tout de même
des valeurs propres. Il y a un travail d’éducation et de formation à
apporter, mais le fonds est bon. Il faut le préserver de toute urgence face
à l’invasion chinoise, qui utilise à son profit, la flexibilité et la
perméabilité africaine.
Un
grand chantier en perspective dans les achats.