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Fourchettes de
rémunération
En fonction des postes occupés et des entreprises, les fourchettes de
salaires peuvent varier énormément. Ces fourchettes sont dues en grande
partie au secteur d'activité et à la taille de l'entreprise concernée,
et l'éternelle frontière "île de France" /
"Province". Les critères d'ancienneté dans le poste et de
volume d'affaires traitées jouent également. On pourra s'étonner de la
faible variation induite par le niveau d'études ou l'effectif encadré.
Les facteurs homme/femme pourtant bien
présents dans les niveau de rémunérations, sont bien souvent
occultés.
On peut graphiquement les représenter comme suit :
Fonctions de direction

Responsables de services

Professionnels confirmés

La part du variable
commence à devenir conséquente
La partie variable dans la rémunération de l'acheteur commence à
devenir conséquente, sans pour autant atteindre les proportions de celle
des vendeurs. Reflet sans doute des politiques d'intéressement aux
objectifs qui commencent à être mises en place au niveau des services
achats (voir aussi "de
la mesure de la performance ... à
une politique d'intéressement aux achats").

Une progression
"classique" avec l'ancienneté
La progression salariale d'un acheteur en base 100 à ses débuts (à
poste égal par eilleurs) est somme toute assez classique. La première
année, après une période d'essai... et d'intégration, une très nette
progression, souvent négociée à l'embauche, est constatée. Elle
progresse assez fortement les premières années, par la consolidation du
professionnel, qui commence à recueillir les fruits de son travail
(intéressement, participation aux résultats de l'entreprise, pimes ...).
Les années suivantes, en dehors de promotions qui modifient l'échelle de
comparaison, la progression devient plus lente.
Les écarts de rémunération
dus aux niveaux d'études se tassent avec le temps
On a tous constaté un écart de rémunération en début de carrière,
en fonction du niveau d'études accomplies. Certes, les postes ne sont pas
toujours équivalents, et il est clair que le "premier job" d'un
ingénieur ne sera pas du même calibre que celui d'un diplômé du BTS.
Néanmoins, il convient de voir que ces écarts se réduisent dans le
temps.
Par l'acquisition de nouvelles compétences par la formation continue,
ou la validation des acquis (VAE),
ces écarts peuvent même disparaître ou s'inverser !

L'acheteur français reste le
moins bien payé de toute l'Europe
Si l'on considère l'étude de l'EIPM (European Institute of Purchasing
Management) comme représentative (même si elle ne prend en compte que
moins de 196 cas) on pourra constater que les acheteurs français sont
toujours les moins bien lotis.
Le tableau ci-après reflète l'enquête faite par cet organisme
auprès d'acheteurs européens.
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