Vous souhaitez mettre en place ou améliorer le système d'intéressement aux objectifs de vos acheteurs.

Vous avez du mal à mesurer la performance effective de votre service achats et vos tableaux de bord semblent incomplets.

inotti.com se propose de vous y aider efficacement, selon trois axes : le conseil, la formation et le coaching.

Quelques reflexions à propos de :

Pilotez efficacement votre service achats en fonction de la politique globale de votre entreprise et récompensez la performance individuelle tout en optimisant le résultat collectif, telle est l'ambition d'un système efficace d'intéressement aux objectifs.

Donnez vous les moyens de cette ambition et consultez nous.

 

 

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LE CONSEIL

 

inotti.com est en mesure de réaliser un audit de votre système d'intéressement actuel (le cas échéant) et de vous proposer la mise en place d'un nouveau système selon un plan en 7 étapes :

  1. analyse, structuration et hiérarchisation de votre portefeuille achats

  2. revue des objectifs de l'entreprise et repérage de ceux qui impliquent les achats; revue de la politique achats et détection des besoins spécifiques; point sur les objectifs personnels avec la Direction des Ressources Humaine et les intéressés

  3. concertation avec la Direction Générale, la hiérarchie et les principaux clients internes afin de définir leurs besoins

  4. définition des objectifs en concertation avec les intéressés, vérification des compatibilités inter-services puis validation par la Direction Générale

  5. Sélection les indicateurs (création si nécessaire) utiles à la mesure de ces objectifs, et validation par le contrôle gestion

  6. formalisation des modalités de l'intéressement et des règles de calcul et mise en place du système

  7. suivi des scoring et point en fin de période. Réajustements si nécessaire. Validation finale.

 

 

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Révision : 25 January 2008 .

 

 

 

 

 

 

 

Formation

Vous pourrez suivre, dans le cadre d'une mise en situationpage de garde MD mesure de la performance.jpg (46998 octets) dans un environnement simulé, la mise en place d'un système d'intéressement. Idéalement, cette formation sous la forme d'une étude de cas, est suivie par l'équipe de direction constituée par le responsable des achats, le DRH, le contrôleur de gestion, et occasionnellement les acheteurs et les approvisionneurs eux mêmes.

inotti.com peut organiser une formation adaptée à votre besoin, dans vos locaux ou dans un cadre extérieur. (voir le programme de formation)

 

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Coaching professionnel

inotti.com peut accompagner votre Direction Financière ou votre Directeur Achat dans sa démarche de mise en place d'un tel système d'intéressement.  

Par un suivi individuel et personnalisé, le coach est tout à la fois le "regard extérieur du candide" et le "guide professionnel" lors de phases délicates du processus achat.

Le coach suit des règles déontologiques et éthiques très strictes, que vous pouvez consulter ici.

 

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A propos d'objectifs

Chaque entreprise est unique et exige des objectifs déterminés en fonction de son environnement propre et des personnes impliquées à un moment donné.

Le choix, puis la définition des objectifs, est primordial. C’est en fait là que réside la difficulté aux achats, et c’est probablement la principale raison pour laquelle peu de services achats fonctionnent sur ce système.

Parce que le modèle a toujours été le système d’intéressement des commerciaux, les objectifs fixés aux acheteurs se sont longtemps limités à des baisses de prix.

–3% tous les ans (gains de productivité dans l’automobile) ou –30% sur trois ans (programme stretch 30 chez Alstom par exemple).

Ce système monolithique a connu ses heures de gloire, ses succès et ses adeptes. Toutefois, il a conduit à de nombreux excès et a atteint ses limites aujourd’hui. Notamment dans son application aux PMI et PME. Tout le monde ne s’appelle pas … BIG NAME!

 

Quelques effets pervers induits par ce système :

-        L’acheteur de la société X s’est fait surnommer par les commerciaux de ses fournisseurs « Monsieur moins 5 % », je vous laisse deviner pourquoi... Du coup, dans les réponses aux consultations les offres tenaient compte de ces 5% qui devaient être concédés...

-        L’acheteur de la société Y à demandé de ne pas appliquer la baisse de 10% que proposait le fournisseur suite à une modification du process de fabrication, mais seulement une baisse de 5% cette année. Les 5% restant seront appliqués l’année prochaine, son objectif de l'année était de réaliser -5%, il se gardait une poire pour la soif tout en l'atteignant. Mais au détriment de qui?

-        Deux acheteurs de sociétés équivalentes viennent d’achever une formation Achat. Le premier va réaliser grâce à ses nouvelles compétences une baisse de 7% dans ses achats. Le second ne va réaliser dans les mêmes délais qu’une baisse de 3% Est-il moins bon ? Impossible à dire. Peut-être achetait-il déjà de manière performante.

 

A l’image du bonheur pour Jean Paul Sartre, la véritable performance des achats se mesure si la fonction achats devait disparaître de l’entreprise.

En effet, une fonction achat structurée nouvellement mise en place dans une organisation va très rapidement réaliser des baisses importantes dans les postes de dépenses (entre 7 et 15%). Mais, une fois les « quicksave » (gains rapides à réaliser), les économies d’échelle et de structure obtenues, d’une année sur l’autre l’évolution des baisses sera plus modeste, voire nulle. Est ce à dire que le service achats n’est plus performant et ne justifie plus qu’on le considère ? Non bien sûr. C’est pourtant souvent ce qui se passe, et ce qui fait que la fonction soit souvent ingrate. En fait, bien sûr que la réponse est non. Le service achats, par ses actions de veille, d’information et de négociation, maintient la pression sur les dépenses, comme une bouteille de Butane sur le gaz qu’elle contient.

 

Objectifs individuels et objectifs personnels

Les objectifs individuels sont les objectifs liés à la marche de l’entreprise qui sont confiés à un individu, qui sera seul évalué selon les critères de mesures prédéfinis.

Dans certains cas, des objectifs personnels peuvent être donnés à un collaborateur, avec le but de le faire évoluer, selon l’exigence du service permanente ou ponctuelle.

Les objectifs suivant avaient été donnés à des collaborateurs. Ces deux exemples permettront de mieux appréhender cette notion d’objectif personnel :

-        Obtenir un niveau d’anglais au moins égal au niveau 490/900 du TOEIC (Test Of English International Communication)

-        Avoir un bureau « rangé » chaque fin de semaine (…)

 

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A propos de motivation

La « motivation » des individus est un thème récurent dans le management, mais probablement impropre. En effet, de mon point de vue, on ne « motive » pas quelqu’un, on le met dans les conditions où il est à même de se motiver. Ceci simplement parce que ses motivations sont intimes et personnelles.

 

Il est du ressort du manager que de créer l’environnement adéquat permettant l’implication maximale de l’individu. Cet environnement doit tenir compte de trois composantes fondamentales, que nous ne développerons pas ici :

  •  L’intérêt que l’individu porte à sa mission

  •  La rémunération que l’individu reçoit de l’accomplissement de sa mission

  •  La reconnaissance de la hiérarchie et des son entourage qu’il perçoit

 

Ces trois composantes doivent s’équilibrer harmonieusement, la carence de l’une seule d’entre elle pouvant conduire à la démobilisation de l’individu.

 

Sans entrer dans  les détails de ce management, nous allons nous intéresser aux mesures incitatives qu’un responsable des achats peut prendre afin de piloter un service, et atteindre les objectifs de l’entreprise. Parmi ces outils, le plus courant est le management par objectifs avec intéressement aux résultats.

 

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A propos de l'intéressement

Alors que cet outil est largement employé dans certains métiers, comme le commercial, on trouve rarement chez les acheteurs un système d’intéressement à l’objectif.

Il n’y a pratiquement pas d’évaluation de la performance du service achat. Ceci est dû plus à un manque de volonté qu’à la non efficacité de la formule. Pire, lorsqu’il y a intéressement des acheteurs et approvisionneurs, le soin de sa répartition individuelle est laissé au chef de service qui opère selon une méthode empirique, parfois contestable et contestée. Particularité typiquement française, une grande opacité entoure cette répartition. Chacun des membres de l’équipe ignore le montant de l’intéressement des autres, et cultive soigneusement cette ignorance. C’est même souvent un sujet de polémique à la pause café de fin de période.

 

Tout ceci ne contribue pas à améliorer la performance du service. Au contraire, la pratique durable de ces méthodes (ou absence de méthode) conduit à la recherche de résultats à court terme, n’encourage pas le travail en équipe et nourrit de potentielles rivalités destructives entre les membres d’une équipe ou des groupes fonctionnels. C’est, par exemple, ce qui se passe très souvent entre les entités Achat et Approvisionnements.

 

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Apropos des mesures d’incitation

Il n’y a pas de corrélation probante entre évaluation de la performance et travail en équipe. Il y en a une par contre entre système de répartition de l’intéressement et efforts individuels consacrés à l’obtention de l’intéressement maximal.

Ainsi, en moyenne, un collaborateur va passer plus de temps et faire des efforts plus conséquents sur les tâches liées à l’obtention d’une prime. C’est très nettement le cas lorsque des objectifs individuels sont définis. La somme des ces efforts au niveau d’un service, d’un groupe ou d’une entreprise est toutefois faible car certains d’entre eux peuvent s’opposer ou pour le moins se contrarier.

Il s’agira donc de trouver un certain équilibre entre des objectifs communs au groupe ou au service, et ceux de l’individu. On va, par ce biais, renforcer l’esprit d’équipe, canaliser les efforts mutuels et optimiser la performance du groupe.

A terme, c’est toute la politique de rémunération de l’entreprise qui doit être construite de manière à traquer tout ce qui favoriserait les comportements non-coopératifs et contre-productifs à l’échelle globale (qui pourraient paraître productifs pris isolément). Tout ceci en conservant à l’esprit les trois éclairages énoncés en préambule : l’intérêt dans le travail, la rémunération du travail et la reconnaissance du travail.

 

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