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Newsletter n°16 - 05 mai 2005

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L'ACHETEUR

un profil de chef d'entreprise ?

 

 

Participez à l'enquête sur le salaire de l'acheteur 2005 !

 

Message personnel :

     

Vous trouverez ici, le cas échéant, un message qui vous est personnellement adressé.

 

 

 

Mutualisation des achats, opportunités et contrariétés

 

Achats et environnement

  • Eco-nomie, peut-on tout faire au nom de l'écologie ?

  • Le principe des pollueurs payeurs : le protocole de Kyoto entre en vigueur

 

Actualité et tendances

  • Le prix du gaz va augmenter de 7,5%

  • La facture énergétique de la France a augmenté de 24% en 2004

  • Bruxelles face aux importations de textiles

  • A380 - décollage réussi, mais le succès commercial sera-t-il au rendez-vous ? !

A concrètement parler

 

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Les deux ciels

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L’acheteur doit avoir un profil bien particulier, tout à la fois homme de communication et de fédération, et technicien émérite (qui doit pouvoir être généraliste et spécialiste), il doit être un gestionnaire, avec un profil de « contrôleur de gestion » , mais également un visionnaire, en observant les marchés et en y détectant les nouveautés qui feront la différence de demain.

Il doit pouvoir vendre son besoin, convaincre et être écouté, en restant à l’écoute de ses clients internes et externes… sans négliger les aspects juridiques de ses actes, et les implications financières.

Il doit saisir des opportunités mais développer des stratégies… Je vais m’arrêter là, ce serait donner la grosse tête à l’acheteur, qui sait pourtant rester humble et modeste.

Quand j’envisage tout ceci, je me dis que l’acheteur a, tout bonnement, le profil d’un chef d’entreprise. Il est le chef de sa propre entreprise qui est de produire des « savings » et de vendre ses besoins, tout en convaincant ses clients internes du bien fondé de ses choix.

Vous êtes probablement un peu cet homme (femme) là. J’aimerai vous dire, chapeau bas. Vous faites un beau métier, faites le savoir et rendez le plus beau encore en le faisant bien !

 

 

 Bien à vous

A lire dans la prochaine parution du 5 juin

La guerre économique, mythe ou réalité?

 Acheteurs concernés par la guerre économique 

Enseignement des achats et de la logistique : des nouvelles du Master de l'UHA

La vie du réseau 

 

MUTUALISATION DES ACHATS

Opportunités et contrariétés

La mutualisation des achats est à différencier de la centralisation de ces derniers, même si, par de nombreux aspects, les concepts se ressemblent. La centralisation des achats consiste à gérer en un seul lieu les acquisitions, tandis que la mutualisation consiste à partager les informations, et distribuer les bénéfices des actions communes, sans enlever aux « mutualisés » leurs prérogatives d’achat.

La mutualisation convient très bien au tissu de PMI/PME qui peuvent en bénéficier et qui peuvent y adhérer de manière régionale ou sectorielle. Dans le premier cas on pourra mettre en avant les atouts d’une consolidation des volumes d’achats par zone géographique de livraison, dans l’autre, optimiser des segments d’achats particuliers, peu volumineux, mais stratégiques pour les entreprises. Cette politique peut également s’adapter aux groupes désireux de conserver une structure matricielle à leur organisation achats. (lire la suite de l'article)

 

ECO-NOMIE, PEUT ON TOUT FAIRE (AUX ACHATS) AU NOM DE L'ECOLOGIE ,

Au nom de l’écologie et du développement durable, est-il possible de tout faire dans les entreprises ? En termes économiques, l’acheteur professionnel peut-il prendre des décisions conduisant l’entreprise qui l’emploie à être moins performante que ses concurrents, sous prétexte que ces décisions sont plus conformes à son éthique ? Clairement, non.

 

Une telle attitude se révélerait suicidaire pour lui même et néfaste pour l’entreprise si elle ne faisait partie d’une politique et d’un plan marketing  Achat, et si ces derniers ne faisaient pas l’objet d’une campagne intelligente de communication.

 

La communication doit être orchestrée sur trois fronts :

·        Vers les fournisseurs, pour leur expliquer les niveaux d’exigences qui vont être requis dans l’attribution de marchés

·        Vers les clients, via les services commerciaux et marketing qui traduiront en arguments commerciaux de différentiation les choix pris

·        Vers le personnel en interne pour que l’ensemble de l’entreprise adhère et participe au projet avec cohérence.

 

L’acheteur pourra alors contribuer pleinement aux décisions qui seront alors « éco-nomiques », c’est à dire qu’elles seront prises au nom de principes éthiques de développement durable et, le cas échéant, de commerce équitable. Nous sommes fiers de pouvoir accompagner un petit nombre d’entreprises dans une telle démarche, notamment à travers C4 Progress, et de l’intérêt suscité auprès de nos lecteurs par l ‘association « les Deux Ciels ». Ce sont autant d’indicateurs qui nous motivent dans les choix professionnels…

 

 

La notion d'empreinte écologique

L'empreinte écologique énumère les différentes ressources consommées par une population donnée, exprimées en termes de surface productive nécessaire à la production de ces ressources. En comparant notre utilisation de la nature et la capacité de la terre à nous les fournir, l'empreinte écologique est un indicateur du développement durable, ou non durable dans le cas de déficits écologiques.

Pour des informations plus détaillées sur l'empreinte écologique, veuillez visiter les pages suivantes:

 


Université d'Eté des Achats 2005

L'UEA vous propose cette année deux cycles de formation de 3 jours autours du thème "mieux connaître les processus amont". Il ne s'agit bien sûr pas d'une Université en "dur" à proprement parler, mais plutôt une Université virtuelle, qui n'en reste pas moins concète et pragmatique dans ses choix de programme et d'implantation.

 

Chaque cycle vous est proposé en deux sessions, l'une en juillet, l'autre en août. (aller au calendrier)

 

ESPRIT de l'Université d'Été des Achats

La période estivale est traditionnellement calme et consacrée aux tâches administratives qui avaient été négligées le reste de l'année. Certes, le remplacement des collègues en congés amène une surcharge de travail. Bien sûr, la fermeture saisonnière de certains de nos fournisseurs complique notre activité, et nous avons peut-être du mal à partir en vacances l'esprit serein...

Si malgré tout cela, il vous reste un zeste de temps, l'UEA vous propose de le mettre à profit judicieusement. Cette année la thématique porte sur le perfectionnement dans la connaissance des processus et contraintes de fabrication des produits d'emballage et des pièces plastiques. Vous trouverez les programmes ci-après des deux cycles.

 

PHILOSOPHIE  de l'Université d'Été des Achats

Mettre l'expérience de spécialistes des sujets abordés à la disposition des acheteurs professionnels, tout en favorisant le développement de liens entre les participants, ce sont là les fondements de la philosophie des journées de formations à l'UEA.

Partager et échanger durant les périodes périphériques sont parmi les moyens employés dans ce but. Le choix d'un lieu, à la fois dépaysant et calme, pour donner un petit goût de vacances à ces moments qui font suite à l'intensité de l'apprentissage, y contribue également beaucoup.

 

Les intervenants sont des professionnels aguerris, avec une réelle expertise des sujets présentés.

 

Les objectifs sont d'améliorer la connaissance des processus de fabrication des produits achetés et permettre ainsi à l’acheteur d’être plus efficace dans ses décisions d’achat.

A la suite de ces cycles de formation, l’acheteur pourra :

  • Mieux appréhender les contraintes de production des fournisseurs

  • Cibler de manière plus pertinente dans les consultations

  • Être plus précis dans  la décomposition des coûts

  • Développer des arguments plus techniques dans les négociations  

en savoir plus

 

 

 


LE PRINCIPE "POLLUEURS PAYEURS": LE PROTOCOLE DE KYOTO ENTRE EN VIGUEUR

Christophe Magdelaine de www.notre-planete.info (Portail d'information et de communication en environnement & géographie)

 

La ville de Kyoto au japon a enfin fêté l'entrée en vigueur du fameux Protocole de Kyoto qui unit une majorité de pays du monde dans une réduction sensible des émissions de gaz à effet de serre.

Qu'est-ce que le Protocole de Kyoto ?
Ce document est le premier programme légalement contraignant destiné à lutter contre le réchauffement climatique. Il s'inspire d'un plan lancé en 1992 au Sommet de la Terre de Rio, qui prévoyait à l'horizon 2000 la stabilisation des émissions de gaz à effet de serre à leur niveau de 1990. Cet objectif n'a pas été atteint.
La Convention-Cadre des nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) a reconnu l'existence de changements climatiques induits par les activités humaines. Il a alors été déclaré que les pays industriels, en tant que principaux responsables, devaient lutter contre ce phénomène.
L'objectif énoncé par la CCNUCC est de "stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique". Et ce en convenant "d'atteindre ce niveau dans un delai suffisant pour que les écosystèmes puissent s'adapter naturellement aux changements climatiques, que la production alimentaire ne soit pas menacée et que le développement économique puisse se poursuivre d'une manière durable." (lire la suite)

Actualité et tendances

Le prix du gaz va augmenter de 7,5%

Comme on le pressentait depuis plusieurs semaines, les tarifs du gaz vont augmenter à partir du 1er juillet prochain. Le ministre de l'Economie et des Finances l'a confirmé mercredi matin au micro de France Info. La hausse devrait être au total "de l'ordre de 7,5%", si la Commission de régulation de l'énergie (CRE) donne son aval à la demande de Gaz de France, préside Thierry Breton. Cette demande de hausse du prix du gaz, "qui devait être acceptée en novembre l'année dernière" et ne l'avait pas été, a été réitérée après une décision prise par Gaz de France en conseil d'administration il y a un mois, a expliqué le ministre. La demande a ensuite été transmise à la Commission de régulation de l'énergie, qui doit statuer.

Le ministre a justifié cette hausse des tarifs de Gaz de France par le fait que le prix du gaz est indexé sur celui du pétrole, dont les cours mondiaux ont fortement augmenté dans les derniers mois. En novembre, l'entreprise avait été autorisée à augmenter ses tarifs de 5,2% alors qu'elle réclamait une hausse de 10,4%. Le quotidien Les Echos annonçait dans son édition de mercredi que Bercy pourrait augmenter de 10% en trois fois en 2005. Le journal détaillait cette hausse en trois fois, 5% en juillet, 2,5% en septembre puis la même hausse au 1er décembre.


La facture énergétique de la France a augmenté de 24% en 2004

PARIS (Reuters) 

 

La facture énergétique de la France a augmenté de 24% en 2004, à 28,3 milliards d'euros, principalement en raison de la flambée des cours du pétrole.

"Notre facture énergétique fait un bond de 24% après une hausse de 5,4% en 2003, qui avait succédé à deux années de baisse", a déclaré le ministre délégué à l'Industrie lors d'une conférence de presse. Cette hausse "tient principalement à celle des cours internationaux des énergies fossiles mais aussi, pour une moindre part, à la hausse des importations en volume."

La facture pétrolière a représenté 1,75% du PIB français l'an dernier, après 1,47% en 2003.

Selon Bercy, ce bond de la facture énergétique a contribué pour plus de la moitié (52%) à la dégradation de la balance commerciale française. Les importations d'énergie ont représenté 37,52 milliards d'euros (+21,3% par rapport à 2003) et les exportations 9,17 milliards (+13,4%).

A elle seule, la facture pétrolière globale (brut et produits raffinés) s'est élevée à 23,14 milliards d'euros (+26,9% par rapport à 2003), tandis que la facture gazière a atteint 5,89 milliards d'euros (+4,7%, après +10,2% en 2003).

La dépréciation du dollar, des déstockages importants et une progression de la production d'électricité nucléaire ont permis cependant d'atténuer l'impact de la flambée des cours du brut, a souligné Patrick Devedjian, qui a précisé que la production électrique française était désormais à 78% d'origine nucléaire.

"Fort heureusement, notre politique d'indépendance énergétique a donc atténué les effets de la hausse des prix du pétrole pour le consommateur", a-t-il déclaré.

Les prix moyens à la consommation de l'énergie n'en ont pas moins augmenté de 5% en 2004 (en comparaison, l'inflation a été en moyenne de 2,1%). Patrick Devedjian a refusé de dire de combien Gaz de France augmenterait ses tarifs le 1er mai mais il a confirmé qu'il y aurait bel et bien une hausse.

"Le prix du gaz augmentera obligatoirement puisque Gaz de France achète le gaz et le revend mais ne le produit pas (...) Donc nécessairement GDF sera obligé d'augmenter le gaz et les consommateurs subiront les conséquences du marché mais dans une moindre mesure que pour le pétrole", a-t-il dit.

AMELIORATION DE L'EFFICACITE ENERGETIQUE

La consommation totale d'énergie primaire, qui avait été stable en 2003, a crû de 0,7% l'an dernier, à 276 millions de tonnes d'équivalent pétrole (MTEP).

L'énergie finale, c'est-à-dire celle qui arrive directement au consommateur après déduction des pertes et des consommations internes au secteur énergétique, a crû de 0,4%.

La consommation de charbon a reculé de 3,5% et celle de pétrole de 0,2%. En revanche, la consommation de gaz a augmenté de 1,4% (après une baisse de 1,3% en 2003) et celle d'électricité de 1,4%.

Dans l'industrie, la consommation d'énergie n'a augmenté que de 0,8% ; dans le secteur résidentiel et tertiaire, la hausse n'a été que de 0,3% et dans les transports de 0,7%.

Ces évolutions, comparées à celle du PIB (+2,3% en données CVS-CJO), révèlent une nette amélioration de "l'efficacité énergétique finale" de l'économie française, a souligné le ministre. "Notre objectif est d'améliorer l'efficacité énergétique de 2% par an à l'horizon 2005", a-t-il rappelé.

Il s'est réjoui de ce que la France ait réussi à limiter ses importations d'énergie à la moitié de sa consommation grâce au nucléaire, à l'hydraulique et aux autres énergies renouvelables.

Au total, la part de l'électricité d'origine renouvelable dans la production brute d'électricité est désormais de 12% et celle d'origine thermique classique de seulement à 10%.

Le gouvernement a comme objectif de porter à 21% la part de la production intérieure d'électricité d'origine renouvelable, a rappelé Patrick Devedjian, selon qui la production d'électricité d'origine éolienne a augmenté de 47% en 2004.

"Cependant, le solde exportateur d'électricité recule pour la deuxième année, de 6,6%", a-t-il souligné. "La nécessité de nouvelles capacités de production d'électricité devient donc très clairement un sujet d'actualité."

Patrick Devedjian a enfin estimé que la croissance pourrait pâtir du maintien du prix du baril de brut autour de 50 dollars.

"A ce prix de l'énergie (...), les estimations sont de l'ordre d'un demi-point de croissance", a-t-il dit.

Il a en revanche jugé que de récentes études selon lesquelles le baril pourrait dépasser 100 dollars, voire 300, d'ici dix ans relevaient de "la plus haute fantaisie".

"Je n'accorde aucune fiabilité à ce que j'appelle des horoscopes. Ceci n'est pas du tout sérieux", a-t-il dit.

Il a également assuré qu'il n'y avait "pas de crainte de rupture d'approvisionnement (en pétrole) contrairement aux années 1970", lors des deux premiers chocs pétroliers.

 

Textile: la Commission européenne se penche sur les «mesures d'urgence» réclamées par Paris 

Paul Ames-- AP | 26.04.05 | 20:25


BRUXELLES (AP) -- Dans la crise du textile, Paris veut aller vite. La Commission européenne étudiait mardi l'opportunité des «mesures d'urgence» réclamées par la France pour limiter le niveau «alarmant» des importations textiles chinoises. Mais les 25 se montraient divisés sur la nécessité d'imposer ces «clauses de sauvegarde».
Lundi, les ministres du Commerce de l'Union européenne (UE) ont décidé d'ouvrir formellement une enquête sur l'arrivée massive sur le marché européen de textiles chinois à des prix défiant toute concurrence. Cette enquête doit porter sur neuf catégories de vêtements, dont les T-shirts, les pull-overs et les manteaux féminins.
Or, cette procédure d'enquête prévoit une phase initiale de deux mois pour mener des consultations informelles avec la Chine. Cette période préliminaire doit être suivie d'une phase de trois mois consacrée aux négociations formelles. Toutefois, face à un risque de dommages irréparables à son industrie, l'UE peut imposer sous 15 jours des mesures d'urgence, telles que des quotas d'importation.
Si les 25 sont tombés d'accord pour lancer la procédure d'enquête, ils restent divisés sur la nécessité de supprimer la phase initiale, d'entamer immédiatement des discussions formelles avec Pékin et de rétablir en attendant des barrières commerciales. Ainsi, 13 pays membres, dont la France, le Portugal, l'Italie, la Pologne et la Lituanie, ont demandé des mesures d'urgence pour protéger leurs industries nationales, mais la Suède, les Pays-Bas et la Grande-Bretagne s'y sont opposés.
Mardi, le ministre français délégué à l'Industrie Patrick Devedjian a demandé à la Commission européenne de prendre des «mesures d'urgence» sous «une quinzaine de jours». La veille, il avait fait état de «chiffres tout à fait alarmants» justifiant, selon lui, de limiter l'arrivée sur le marché européen des produits chinois les plus importés.
Quant au président Jacques Chirac, il a jugé inacceptable que le textile chinois «puisse envahir sans règles nos marchés». La Commission a dont été saisie pour «engager, conformément aux règles de l'OMC (Organisation mondiale du commerce), des procédures permettant de mettre en oeuvre des clauses de sauvegarde», a-t-il ajouté mardi à l'issue du conseil des ministres franco-allemand à l'Elysée.
Les demandes de Paris sont d'autant plus pressantes que cette crise du textile pourrait s'inviter dans la campagne pour le référendum sur le projet de Constitution européenne, organisé le 29 mai prochain en France.
Face à la demande formelle de mise en oeuvre de «clauses de sauvegarde» adressée par écrit à Bruxelles par la France, la Commission européenne semblait embarrassée. «Nous allons examiner comment nous pourrions être en mesure d'accélérer les choses», a prudemment déclaré Claude Veron-Reville, porte-parole de la Commission pour les affaires commerciales. «Nous nous efforcerons d'accélérer autant que possible la période d'enquête.»
Lors d'une brève escale dans le territoire autonome chinois de Hong Kong, le commissaire européen au Commerce Peter Mandelson a exhorté mardi la Chine à limiter elle-même ses exportations de textiles, au risque de s'exposer à des mesures de sauvegarde européennes.
«Je suis allé très loin pour faire comprendre à la Chine ce qui doit être fait. Il y va de l'intérêt propre de la Chine de prendre les mesures nécessaires pour éviter des mesures de sauvegarde formelles», a souligné M. Mandelson.
Lundi, Pékin avait estimé qu'en ouvrant une enquête sur l'importation massive de textile en Europe, l'Union européenne «viole les principes de base de libre échange» prônés par l'OMC.
Depuis la fin du système mondial de quotas sur les exportations de textiles le 1er janvier dernier, à l'expiration des accords multifibres (AMF) qui régulaient le marché dans le cadre de l'OMC, les vêtements «made in China» à bas prix inondent le marché européen mais aussi nord-américain. La hausse des importations se situe entre 51% et 534% selon les produits, d'après la Commission européenne. AP

 

Alors qu'Airbus fait voler son dernier-né, l'américain annonce plusieurs contrats.

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Par Grégoire BISEAU
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mercredi 27 avril 2005 (Liberation - 06:00)
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C'est comme l'histoire du vieux cousin détesté qui s'invite au dernier moment à la réunion familiale annuelle. Hier, Boeing a décidé de gâcher la fête de la famille Airbus. Celle qui doit consacrer en début d'après-midi (sauf en cas de météo délicate) le premier vol de son bébé, l'A380, le plus gros avion du monde, la fierté européenne, un des arguments de campagne des partisans du oui au référendum. Ce premier essai au-dessus de l'Atlantique, entre une et cinq heures, doit entamer une longue série de 2 300 heures de vol indispensables avant l'obtention de la certification.

Toulouse a tout prévu : retransmission en direct sur un écran géant, place du Capitole, lancer de 25 000 ballons, la venue d'au moins 50 000 personnes agglutinées le long de la piste. Tout, sauf le coup de pied de l'ennemi américain. Hier, Boeing a improvisé une conférence de presse mondiale par téléphone pour claironner que le 787 Dreamliner, son futur avion (entre 250 et 280 passagers) qui doit voler en 2008, connaît un succès «vraiment phénoménal», selon les mots de Mike Bair, vice-président en charge du programme. Le lendemain d'une commande ferme d'Air Canada de 14 Dreamliner (plus 18 exemplaires du 777), Air India, la deuxième compagnie nationale indienne, a annoncé hier l'achat de 50 Boeing dont 27 exemplaires du 787. Sans même comptabiliser cette victoire, l'américain a annoncé dans la foulée avoir reçu à ce jour 217 engagements (mais seulement 64 fermes) pour son futur appareil, de la part de 18 compagnies aériennes.

Après un début de campagne commerciale laborieuse, ce double succès confirme que Boeing tient avec son 787 une alternative crédible à l'A380. «Nous n'avons jamais remarqué un tel intérêt pour un nouveau programme», a même fanfaronné Mike Bair, tout heureux d'avoir (enfin) une bonne nouvelle à annoncer. Ce double contrat la veille du premier vol de l'A380 vient redonner un peu de crédit à la vision stratégique de Boeing consistant à privilégier non pas les gros avions pour de très longues distances, mais des avions de taille moyenne, capables de joindre des aéroports de petite taille.

Une opportune remise en selle au moment où Airbus connaît une double incertitude. D'abord, un patron, Noël Forgeard, qui quitte l'avionneur pour prendre la coprésidence d'EADS, sans avoir réglé sa succession. Ensuite, un affrontement entre Bruxelles et Washington sur les financements publics qui pourrait priver Airbus des aides remboursables européennes. Boeing peut être content de lui : il a parfaitement réussi à s'incruster à la fête.

 

 

A concrètement parler

 

Merci à tous ceux qui ont répondu à l'enquête de satisfaction. Vous avez été très nombreux à prendre le temps de remplir les formulaires que nous vous avons soumis, et nous sommes en train de les exploiter.

 

D'une manière très globale il ressort de cette enquête trois grands points positifs, et trois points noirs à améliorer. 

 

Pour ce qui est de ce que vous appréciez chez nous :

  • l'indépendance et le franc-parler. Vous êtes très sensibles à l'absence de publicité et à notre liberté d'expression qui est possible grâce à notre indépendance.

  • le contenu des newsletters et du site, les mises à jours et son actualité...

  • la vulgarisation de l'information et des outils achats

 

Ce que vous aimeriez voir amélioré :

  • l'accessibilité aux archives (thématiques...). 

  • l'impression des artcicles ou des lettres...

  • l'utilisation des services en ligne, souvent nouveaux, dont vous souhaiteriez avoir un guide d'utilisation, explicitant les bénéfices que vous pourriez en retirer

 

Nous allons travailler sur ces points (et tous les autres abordés dans l'enquête) afin d'améliorer encore notre service, et continuer à développer notre réseau.

 

 

 

Vous trouverez dans cet Espace des informations personnalisées de veille sectorielle ou par mots clés réservées exclusivement aux abonnés payants.

pour en savoir plus ...

Les prochains rendez-vous d'inotti.com 

le 21 mai à Nancy ,  Petit Déjeuner Discussion à la Brasserie Flo. Ce sera l'occasion de rencontrer nos visiteurs et l'opportunité pour les acheteurs de se rencontrer dans un contexte convivial.  Nous traiterons toutes vos questions sur les sujets divers des achats. Les échanges se feront aussi entre les participants, ce qui est, finalement, le but de ces rencontres informelles.

avril 2005 : à Haguenau, formation La gestion du temps aux achats et aux appro

les  2-9-12 mai 2005, à Mulhouse, formation Pratique de l'approvisionnement

13 mai 2005 : à Strasbourg, formation Tableaux de Bord achats

16-23 mai 2005 : à Strasbourg, formation Négocier les achats

mai 2005 : à Nancy, formation Négociation achat

19-26 mai 2005 : à Strasbourg, formation La gestion économique des stocks et des appro

1-2-8-9-17 juin à Strasbourg, formation au Processus opérationnel d'Acquisition

13-14 Juin 2005 : à Mulhouse, formation NEGOCIER LES ACHATS

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