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Prochain rendez-vous des Petits-Déjeuners d'inotti.com :

Le 21 mai 2005 à Nancy

Numéro 13 - 25 mars 2005
Consultez le programme de L'univesrité d'été des achats   EDITO


Le vrai courage 

est de faire ce qui est juste...

 

Une université d’été des achats, SUP-UEA, se tiendra cette année en Alsace, alliant le cadre agréable d’une région réputée pour ses paysages et sa gastronomie, et l’objectif de se perfectionner dans la pratique des achats.

SUP-UEA (Summer University of Purchase – Université d’Eté des Achats) vous propose deux cycles de 3 jours  en juillet et repris en août. Ce sera l’occasion de mettre à profit le calme apparent de cette période, et se former efficacement.

Voir le programme, en savoir plus et s'inscrire.

 

Rejoignez les deux ciels (en savoir plus)

 

Un acheteur qui brave le règlement interne en acceptant en cadeau un voyage offert par un fournisseur de l'entreprise prend un gros risque. Est-il courageux ? Est-il plus courageux que l'acheteur qui va défendre, auprès de sa direction, un fournisseur dont il est convaincu de la fiabilité et de l'intérêt économique pour sa société, au risque de perdre son emploi (parce qu'il va à l'encontre de l'avis de son patron)?

Dans les deux cas, il risque gros, mais y a-t-il du courage dans les deux cas ? En fait non, et vous le percevez bien. Dans le premier cas, c'est l'appât du gain qui prédomine, tandis que dans le second, c’est plutôt la loyauté (envers son entreprise). Le vrai courage est de faire ce qui est juste. Agir dans sa vie d’acheteur en ayant cette éthique n’est pas chose simple ni dénuée de réels risques.

Le thème de ce numéro est consacré à l’éthique. Il en est beaucoup question ces derniers temps, et le mot lui même est utilisé dans de nombreux cas, dans des sens parfois différents. Il m’a semblé utile de lui donner sons sens utile aux achats. Nous nous sommes efforcés de donner la parole à de nombreux contributeurs, ceci afin de ne pas donner un avis unique sur le sujet. D’autant que si vous êtes lecteurs habituels, vous connaissez nos convictions en la matière.

Du coup, c’est un numéro riche et dense que ce N°13, alors pas d’affolement, lisez ce qui vous intéresse, et rappelez vous que le reste est disponible dans les archives en ligne. Et s’il ne devait y avoir q’un article à lire, lisez celui de Jean-Jacques Nillès et faites le petit test éthique.

Nous avons rencontré Jean-Jacques Nillès dans la pureté blanche d’un sommet alpin, et avons immédiatement apprécié sa démarche et son approche. L’étude de l’éthique l’a conduit (entre-autre) à la fonction achats qui l’a amené à développer une méthode originale. Quant à nous, nous essayons de véhiculer la notion d ‘éthique comme valeur incontournable de l’acheteur. Nous avons trouvé qu’il y avait là des convergences…

Bonne lecture

 

 

Pour les abonnés de l'espace Mangouste

Le magazine bimestriel du management de la compétitivité.

Numéro 2 à paraître le 1er avril (non non, ce n'est pas un poisson !) Abonnez vous pour 5 euros par mois.

 

Nos services aux entreprises :

  LA THEMATIQUE DU MOIS

L'éthique aux achats, comment la concilier avec les impératifs de tous les jours.  

L'acheteur est par nature confronté à de nombreuses situations ou cas de figure où l'éthique est fortement impliquée dans ses décisions.

Le dossier présenté ce mois dans 80 centimètres est dense, car le sujet est important. Nous souhaitons lui donner tous les éclairages possibles, mais surtout rester pragmatiques. 

Nous avons confié aux étudiants de première année de l'EIA (Ecole Internationale des Achats) à l'Université de Haute Alsace, la tâche de présenter les aspects plus généraux de l'éthique aux achats. Vous en trouverez les textes sous les liens suivants.

 

INTERÊT DE LA FORMALISATION

 

HORN Hervé 

KONOPINSKI Olivier

MAGNAN Pierre-Yves

TORKAR Nicolas

 

ETHIQUE PERSONNELLE ET ETHIQUE PROFESSIONNELLE

 

FUENTES Virginie

KINDERSTUTH Laurent

UNAL Suzan

VALLON Pauline 

 

ETHIQUE ET AFFAIRE, UTOPIE ?

BOUSSOUEL Bilal

DECQ Arnaud

FRANCOIS Christophe

GASSMANN Nicolas

 

L'ETHIQUE DE L'ACHETEUR

 

GRANDIDIER Ludovic

KLEINKLAUS Guillaume

RIEGEL Aurélien

 

LIBERTE ET ETHIQUE

ABAD Julian

DELEERSNYDER Adeline

DEPPEN Laetitia

REUTENAUER Claude

 

 

 

Codes éthiques décodés, et toc !

 

Les entreprises mettent en place, de plus en plus, des règlements définissant les comportements à adopter face à des situations "à risque" mettant en cause leurs employés.

Plus ou moins détaillés et contraignants, ces règlements prennent la forme de manuels, ou codes (de bonne conduite ou éthiques). Ces codes doivent apporter des réponses claires et aussi précises que possible aux problèmes suivants : 

  • la négociation des contrats et notamment les contacts avec les partenaires contractuels, avant, pendant et après la conclusion desdits contrats ; 

  • les notes de frais ; 

  • les repas d'affaires, les voyages d'études ou d'agrément professionnel ; 

  • les cadeaux d'entreprise ; 

  • les prêts d'argent, les avances, les garanties ou cautions ; 

  • les prestations de service ou travaux à titre gratuit et les prestations plus ou moins fictives ; 

  • la mise à disposition de personnel ou de moyens matériels ; 

  • l'activité professionnelle du conjoint, voire des ascendants ou descendants. 

Souvent vécus comme des contraintes imposées par l'entreprise, ils sont la plupart du temps subis et donc rejetés.  (lire la suite de l'article)

 

 
Evaluation éthique

Analysez trois situations courantes dans les achats, et évaluez les du point de vue éthique. 

La méthode d'analyse est celle de l'outil Eval'éthique de la société Socrates, dont Jean-Jacques Nilles est le concepteur.

 

Contactez-nous
Si vous avez des commentaires, des questions ou des suggestions concernant cette lettre d'information ou les autres publications  n'hésitez pas à nous envoyer un courrier électronique.   L'éthique est elle forcément morale ?

 

L’Homme a tenté de différencier depuis des millénaires les notions de « bien » et de « mal », opposés divergents dans la culture occidentale, ou de « positif » et de « négatif », complémentaires et convergents dans la culture orientale (yin et yang). Il a traduit cette notion de bien dans ce qui lui apparaît « moral ». Si la notion de bien ou mal peut avoir une dimension universelle, ce qui constitue précisément les actes ou les valeurs qui sont considérés comme bons ou mauvais sont plutôt spécifiques aux groupes (ethniques, culturels ou religieux).

Sans vouloir entrer dans les détails, on peut dire que la « morale » est l’ensemble des règles d’action et des valeurs qui fonctionnent comme normes dans une société.

 

L’éthique est l’ensemble des règles de conduites d’un individu. Cet individu faisant partie d’une société, son éthique est par conséquent intimement influencée par les règles morales de cette dernière. Néanmoins il s’y rajoutent l’appréciation propre de l’individu.

Avoir une éthique c’est donc avoir des règles de conduites, et s’y tenir.

 

Prenons un exemple : un conducteur automobile. La morale de la société « réseau routier » est constituée par le code de la route. La règle de conduite qu’il s’impose est de respecter le code et plus particulièrement, la limitation de vitesse. Son éthique est donc de ne pas dépasser la vitesse limite. Seulement voilà, un matin, il se lève en retard, un rendez vous très important à ne pas manquer, et il se met à faire du 160 km/h sur autoroute…Il se fait prendre en photo par un radar, et peste contre la maréchaussée… Il a une éthique faible… pourrait-on dire même qu’il n’a pas d’éthique ?

Un autre conducteur n’a quant à lui aucun respect du code de la route, avec comme seul précepte : pas vu, pas pris. Il roule en excès de vitesse en permanence, et déjoue les radars autant que faire se peut. Quand il se fait prendre, il ne conteste pas (sauf si des arguments techniques peuvent être avancés pour contester la position du radar) et assume, partant du principe qu’il connaît le code qu’il transgresse et les sanctions qu’il risque. Finalement il a une éthique très forte !

Pour autant, ce qu’il fait n’est pas moral, au vu du code de la route…

 

Finalement avoir une éthique c’est avoir des règles de conduites, et s’y tenir. Les aspects moraux ne sont après qu’une question de point de vue…

Emilio Cominotti 2005

 

 

COMPORTEMENTS

Quelques questions d'éthique

nUnDe nombreuses personnes se sont penchées sur la question de la frontière de l'éthique dans les action professionnelles. Pour y arriver, la principale difficulté étant le caractère très subjectif du sujet, un certain nombre de méthodes ont été élaborées, toutes plus ou moins basées sur le questionnement du sujet principal de l'action.

En voici quelques une des plus représentatives :

Eval'éthique selon Jean-Jacques NILLES

Jean-Jacques Nillès

 

Professeur de philosophie

Maître de Conférences à l’Université de Savoie

Conseil scientifique société Socrates

envoyer un message

L’éthique dans les achats. Une application de la méthode des scénarios.

 

Les caractéristiques et l’évolution de la fonction achat accentuent le besoin d’une réflexion sur l’éthique des acheteurs. Cette réflexion doit permettre de clarifier les concepts et de développer une méthode pour intégrer l’expérience des acheteurs et la théorie éthique. Pour ce faire l’approche qui est préconisée se fonde sur la théorie des vertus, compétée par une analyse de type déontologique, dans un sens élargi. Ce modèle est présenté au travers d’exemples de vertus et de comportements typiques.

 

 

 

Le besoin d’éthique et les vertus de l’acheteur

 

 

La fonction Achat est fortement exposée aux problèmes éthiques. Cela tient d’une part, comme pour d’autres fonctions liées au marketing, notamment la vente, à sa « visibilité ». Les activités du marketing qui sont les plus visibles, en tant qu’interfaces avec l’environnement de l’entreprise, sont en effet aussi les plus sensibles aux problèmes éthiques (Lévy et Dubinski, 1983). La  nature même des activités de vente et d’achat ainsi que le fait qu’elles reposent sur des interactions fréquentes en font une source potentielle importante de situations problématiques (« ethically troublesome situations », Dubinski et Gwin, 1981). Mais les achats ont des caractéristiques spécifiques qui expliquent la sensibilité particulière de la position de l’acheteur à l’éthique. Cela peut conduire à réviser le jugement selon lequel l’exposition de la vente aux questions d’éthique est supérieure à celle des autres fonctions du marketing (Dubinski et alii, 1992).

 

1. Le besoin d’éthique dans les achats

 

Les achats représentent un enjeu économique très important pour les entreprises et une source de rentabilité qui a longtemps été négligée, mais sur laquelle l’attention du management des entreprises se porte de plus en plus (Chonko, 1982). Elle est aujourd’hui envisagée comme une fonction stratégique et les relations avec les fournisseurs sont considérées à l’égal de celles avec les clients (Sriram et Mummalaneni, 1990). Cette évolution a permis une professionnalisation et une réévaluation générale de la fonction, mais elle se traduit également par une pression accrue sur les acheteurs afin qu’ils atteignent les objectifs de qualité et de rentabilité fixés par l’organisation (Chonko, 1982).

 

De la même manière que les entreprises ont progressivement placé le client au cœur de leurs préoccupations et fait évoluer leur conception de la vente (Nillès, 2001), elles ont fait évoluer la fonction achat et leur conception des relations avec les fournisseurs, passant d’un modèle conflictuel à un modèle partenarial (Sriram et Mummalaneni, 1990). Les acheteurs sont chargés de favoriser la fidélisation des fournisseurs et de respecter un certain nombre de principes éthiques dans leurs relations avec eux (cf. par exemple les principes de la NAPM). Mais d’un autre côté, la concurrence renforcée entre les entreprises et la pression accrue liée aux objectifs de performance est source de difficultés éthiques (Cooper, Frank et Kemp, 1990). Forker et Janson (1990) soulignent ainsi au terme de leur enquête que « les problèmes d’éthique ont dramatiquement augmenté aussi bien pour les acheteurs que pour les managers en général » (p. 11).

(lire la suite de l'article)

Méthode de mise en place d'un code éthique aux achats.

 

Sommaire
La thématique du mois 

L'éthique aux achats, comment la concilier avec les impératifs de tous les jours.

Codes éthiques décodés, et toc !

L'éthique est elle forcément morale ?

Comportements

Quelques questions d'éthique.

Communiquer

Les entreprises ont une éthique (sic) et le font savoir.

Actu

Les cours des matières une fois de plus dans l'actu...

Le président de boeing a sauté pour des questions d'éthique.

 

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Vous trouverez ici, dans la version mail de la lettre, un message qui vous est adressé (le cas échéant) personnel- lement.  

      

        

       

 

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Les entreprises ont une éthique (sic) et le font savoir.

Les entreprises veulent cultiver leur image, et comme l'éthique devient un critère d'évaluation de plus en plus étudié, notamment après de récents scandales économico-financiers, elle s'appliquent à mettre en place des règlements et codes de bonne conduite. Ceci n'a rien de gratuit, il suffira de lire les deux articles, anciens par leur dates de parutions, mais tellement actuels dans leurs contenus !

L'éthique a une valeur économique
La Tribune - Archive du 22/01/97

Bernard Challe, conseiller à la Cour de cassation, ancien chef du service central de prévention de la corruption

Investir dans l'éthique est devenu une priorité. Dans le contexte général d'affaiblissement du sens moral et de développement des « affaires », il est urgent pour l'entreprise de prendre des dispositions visant à reconstituer son patrimoine éthique. Si les entreprises ont, depuis une quinzaine d'années, renforcé leurs capitaux propres, elles n'ont pas suffisamment renforcé leur « capital éthique ». 

Or l'éthique a une valeur économique. « L'éthique est aussi indispensable à la production des richesses que le droit, l'organisation, le management, la science et la technologie. Elle constitue un facteur de production », écrit ainsi Jacques Bichot, professeur d'université, membre du Conseil économique et social. (lire la suite de l'article)

« Une entreprise sans vision sociale ne peut donner de sens à son action »
La Tribune - Archive du 3 août 1999


Elisabeth Laville est cofondatrice du cabinet de conseil en stratégie et en citoyenneté Utopies. Elle insiste sur l’intérêt de mettre l’éthique au coeur de la stratégie de l’entreprise.

 « La Tribune ». Où en est l’esprit « solidaire » des entreprises françaises ? Elisabeth Laville. La plupart ne savent pas assez qu’elles sont interdépendantes de leur environnement. Elles n’ont pas encore pris la mesure de la spirale vertueuse qui veut que, quand on fait du bien autour de soi, on se fait du bien. Une entreprise sans vision sociale à long terme est incapable de donner du sens à son action. 

Mais la sensibilité éthique progresse. Quand une entreprise décide d’engager une action, elle le fait généralement de deux manières, soit par du mécénat, soit en mobilisant les employés dans un projet commun de bénévolat visant à donner un sentiment de fierté aux salariés. Cela remet rarement en cause la manière de travailler dans son métier. Mais cela a un intérêt pragmatique. En effet, en acceptant de s’ouvrir, les entreprises sont incitées à rencontrer des collectivités, des associations. En retour, elles sont questionnées sur leurs pratiques et sur la cohérence de leur action par rapport à leur comportement. Celles qui recueillent les fruits de leur engagement sont surtout celles qui intègrent la démarche citoyenne au coeur de leur stratégie de développement. 

Par opposition au mécénat qui se pratique en marge de l’entreprise et souvent en dehors des salariés. Le problème des entreprises, ce n’est pas qu’elles portent la citoyenneté dans leurs statuts mais qu’elles la fassent évoluer dans les pratiques, les produits, le management. La mise en avant de l’éthique n’est-elle pas aussi un moyen de faire oublier des pratiques parfois critiquables ? (lire la suite de l'article)

 

 

   

 

 

 

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ACTU


Eco & Marchés
Boeing : chute du patron pour non respect du code de bonne conduite

Chronique économique d'Axel de Tarlé, Europe 1,  mardi 08 mars 2005



Il avait été embauché pour restaurer l'éthique chez le constructeur d'avions. Le patron de Boeing a sauté hier. Non, il n'a pas volé dans la caisse. Non, il n'a pas mal géré son entreprise. Au contraire, l'action a doublé en deux ans. Non, Si Harry Stonecipher a démissionné, c'est parce qu'il avait une affaire avec une collègue de bureau (comme on dit). En fait, avoir une aventure au travail n'est pas formellement interdit par la code de bonne conduite de Boeing. Mais, le conseil a estimé, après enquête, que cela affaiblissait sa capacité à diriger l'entreprise. Donc dehors. Signalons qu'Harry Stonecipher s'est fait prendre, sur dénonciation. C'est un cadre de Boeing qui a dénoncé son patron via une lettre anonyme. Ambiance. Mais, en fait, Harry Stonecipher peut s'en prendre à lui même. Car, c'est lui qui a écrit ce fameux code de bonne conduite, lui qui défendait l'éthique au travail. Car, en arrivant à la tête de l'entreprise, il y a 15 mois, sa mission était de restaurer l'honneur et la réputation de Boeing, gravement atteinte après un scandale de corruption. Pour emporter un contrat sur des avions ravitailleurs, Boeing avait soutiré des informations secrètes en embauchent une ex du Pentagone. L'Armée américaine naturellement avait très mal pris la chose. Boeing devait donc réagir, se refaire une virginité auprès de son premier client : l'armée américaine. C'est ainsi que Boeing était allé chercher Harry Stonecipher, qui venait, en fait, de prendre sa retraite. Agés 68 ans, ce père de deux enfants, mariés et deux fois grands père avait le profil idéal, garant d'une moralité retrouvée. Badaboum. Voilà qu'on découvre, qu'à 68 ans, l'homme fricottait en douce! Histoire savoureuse, dont les Américains ont le secret. Sauf qu'aux Etats- Unis, on le voit, ça ne fait pas rire. Hier l'action Boeing était en baisse à Wall Street. Car si on se résume (et en forçant un peu le trait). Après avoir été accusé, d'espionnage et de corruption, voila maintenant que Boeing trempe dans un scandale Sexuel. En tous les cas, tout cela fait les affaires d'Airbus qui va peut-être finir par le décrocher ce fameux contrat des avions ravitailleurs avec l'armée américaine. Car c'est bien connu, chez nous, en Europe, nous sommes irréprochable sur le plan de la moral. Jamais d'histoire d'argent, ni d'histoire de sexe...

Le consommateur européen de plus en plus éthique

Une étude sur les critères d'achat des Européens révèle une prise en compte croissante des conditions de production et de la provenance des produits. (juin 2004)

A l'heure de la traçabilité et du développement durable, les entreprises doivent répondre de leurs actes tant sur la qualité du produit et du service, que sur les conditions de production. Mais la majorité des consommateurs européens n'est pas, pour autant, convaincue du respect réel des règles d'éthique par les entreprises. Selon une étude menée par Ipsos pour le compte de Sofinco, seulement 36 % des Européens indiquent avoir confiance dans les engagements éthiques des entreprises.

Proportion de la population par pays ayant confiance
dans les engagements éthiques des entreprises
(source : Ipsos)

France

  58 %

Belgique

  53 %

Pays-Bas

  49 %

Italie

  39 %

Moyenne européenne

  36 %

Grande-Bretagne

  32 %

Allemagne

  28 %

Espagne

  17 %

Portugal

  15 %

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Hausse des cours du pétrole après une explosion dans une raffinerie américaine
  2005-03-25 14:50:20
 

     LONDRES, 24 mars (XINHUANET) -- Les cours pétroliers sur les  marchés mondiaux ont grimpé jeudi après une explosion qui a fait  au moins 14 morts dans une raffinerie de British Petroleum au  Texas (Etats-Unis). 

     A Londres, le baril de Brent a fait un bond de 31% à 53,35  dollars le baril, talonnant le "light crude" américain qui a  progressé de 32% à 54,13 dollars. 

     Les achats à terme se sont également envolés, le "light sweet  crude" américain pour livraison en mai s'échangeant à 54,54  dollars le baril cet après-midi en Europe. 

     "Les raffineries américaines tournent à plein régime et c'est  une chance que nous n'ayons pas eu un problème majeur auparavant.  Cela nous rappelle combien nous sommes vulnérables", a déclaré à  Chicago un analyste pétrolier pour le cabinet Alaron Trading, cité par des reportages. 

     Les cours pétroliers étaient retombés à leur plus bas niveau  depuis deux semaines avant le rebond provoqué par la catastrophe.  Les cours actuels restent cependant inférieurs de 3% aux niveaux  records enregistrés la semaine dernière. 

     La raffinerie géante de BP au Texas produit 3% du pétrole  américain, avec une capacité de production de 470 000 barils par  jour. 

     Les cours du pétrole brut ont enregistré cette année une hausse d'environ 10 dollars le baril, amenant l'OPEP a annoncer un  relèvement immédiat de son plafond de production de 500 000 barils par jour, avec un autre relèvement envisagé si les prix stagnent à un niveau élevé. Fin  

NEW YORK (AP) - Jeudi sur le marché du pétrole, le baril de brut de Dubai se vendait 46,53 $, en baisse de 0,75 $; le Brent de la mer du Nord valait 52,39 $, en baisse de 0,27 $; le West Texas Intermed était à 51,10 $, en baisse de 2,71 $.


 

 

A lire dans notre prochain numéro    
 

Enchères inversées, places de marchés, e-procurement...

l'e-achat est-il prèt pour tout faire et bien ?

 

  AGENDA accéder à l'agenda intégral

le avril 2005 à Haguenau, formation La gestion du temps aux achats et aux appro

les 25-28 avril et 2-9-12 mai 2005, à Mulhouse, formation Pratique de l'Achat.

les 13-14 juin 2005, à Mulhouse, formation NEGOCIER LES ACHATS.

les  2-9-12 mai 2005, à Mulhouse, formation Pratique de l'approvisionnement

juillet et août 2005, Université d'Eté des Achats : découvrez le programme...

 

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Révision : 09 June 2007 .

 

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